
Quand tu descends des montagnes la température monte dans la voiture rapidement. C’est un vrai four. Mais pourquoi il n’a pas de clim dans sa voiture Greg, hein ?
Pas facile de réviser des tables par 42°C avec des linges de bains coincés dans les vitres pour se protéger du soleil et qu’arrêtent pas de tomber.
A part cela, ne nous plaignons pas on est finalement arrivé à Zihuatanejo et cela vaut le coup.
Même si les parents n’ont pas souhaité prendre un superbe appartement avec Jacuzzi que nous a proposé une dame élégante pour une histoire de pesos qu’était des dollars, on a atterri dans un hôtel top cool. De la chambre (climatisée ), on descend un escalier et plouf dans la piscine. Louen était content car il a peur des vagues alors il préfère plonger dans la piscine. Ensuite de la piscine, on passe sous des cocotiers et on reprend un petit escalier et hop on court sur la plage pour aller jouer dans les vagues et faire des châteaux. Les vagues ne sont pas énormes car c’est une baie, mais bon il y en a quand même une qui a fait rouler bouler Fabio. D’ailleurs, depuis, il se méfie.
Le lendemain, on a fait une petite rando pour aller sur une autre plage. Au début on rallait. Surtout Louen car il voulait rester à la piscine. C’est vrai quoi pourquoi marcher alors qu’on a tout à côté de l’hôtel… Bon ben, on a compris. Après avoir longé la mer et escaladé plein de rochers où il y avait des gros crabes, on est arrivé sur une plage où il n’y avait pas une vagues. Même Louen s’est baigné. En plus, il y avait plein de poissons partout. Papa nous a amené un par un, vers des rochers. On avait notre tuba et notre masque. Il y avait des poissons super beaux et certains très gros. La première fois que Fabio en a vu un, il a sauté sur le dos de Papa car il a cru que c’était un requin !!! Sacré Fabio. On a vu aussi du corail et d’énormes oursins. Ce n’était pas le moment de mettre un pied dessus.
Le soir, on partait de l’hôtel à pied pour suivre un chemin éclairé le long de la mer jusqu’au centre du village. Là-bas a part des restos, il y avait aussi un terrain de basket extérieur avec des vrais matchs avec des arbitres et tout. Cela a beaucoup plu à Louen.
Sinon, un soir on a pris nos lampes de poches pour aller voir les tortues. Pas les grosses mères qui viennent pondre car c’est plus la saison, elles ont déjà toutes pondues. Non, on cherchait les petites qui normalement doivent commencer à naître et rejoindre la mer. Et bien on en n’a pas vu. On a trouvé un enclos protégé dans le sable où il y avait des piquets avec la date de ponte dessus. C’est pour protéger les œufs. Mais a priori on est venu trop tôt, l’éclosion sur ce site était pour quelques semaines plus tard. Dommage, on est un peu déçu. Maman et Papa nous ont promis qu’on essayera d’en voir ailleurs.
En revanche, sur le mur de l’hôtel, on a vu passer notre premier Iguane… sauvage cette fois-ci !
Ensuite, on est parti pour Acapulco. C’est une grosse ville avec plein de monde et du bruit partout. Il y a quand même des super plages mais on n’y est pas resté longtemps.
Sur le port, il y avait un vieux monsieur qui découpait un énorme espadon. On se demande comment il a pu le pécher.
En revanche, si on a adoré Acapulco et si on vous conseille tous d’y aller un jour c’est pour voir les plongeurs de la mort à la Quebrada. Alors là, c’est top. On y est allé le soir. Il faisait nuit car ici à partir de 6 h il fait nuit même si on se croirait en été tellement il fait chaud et moite.
On descend par un escalier au milieu des rochers et de là en face de nous il y a un autre rocher éclairé super haut. Entre les deux, tous en bas, il y a de l’eau avec des vagues énormes et ce n’est pas très large. Ensuite arrive les plongeurs… Ils passent devant nous et sautent depuis notre rocher dans l’eau puis escalade l’autre à main et pied nus. En face cela fait 38 m, plus haut que notre immeuble de Villeurbanne pour vous dire. Parmi les plongeurs, il y a des enfants pas beaucoup plus vieux que nous. Ils ne montent pas tout en haut mais au moins à 10 mètres de haut ce qui est déjà impressionnant. Ensuite, l’un après l’autre ils sautent et plongent tête la première avec pour certains en prime une « tournade » dirait Louen. Cela nous a tous impressionné et le lendemain on a essayé de faire pareil à la piscine mais de moins haut… Du bord quoi !
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